Pourquoi ?

Comment aborder le portrait photographique à l’ère posthumaniste, du tout numérique, des selfies et de l’intelligence artificielle?

En revenant aux sources de la photographie argentique pour donner du grain aux corps et aux âmes!

Cette série photographique est constituée par le hasard des rencontres et se veut le reflet de la diversité des habitant-e-s des Trois-Chêne*.

Ces portraits sont pensés comme des « Têtes-Montagnes » éclairées par les premiers rayons du matin. Un moment « Post Tenebras Lux » où la Lumière fait son chemin à travers l’Ombre de nos corps et de nos âmes. Que la Lumière soit et qu’elle vous accompagne dans cette découverte!

Andréas Schweizer (*1961) est formé dans le domaine des arts graphiques et de la photographie à la HEAD, Genève.Sa pratique artistique est projectuelle et il développe une forme, un médium et une méthode adaptés à l’intention. Sa démarche s’inscrit dans un temps long pour interroger l’humanisme et le vivre ensemble.

 

 

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Les Trois-Chêne (sans S) mais pourquoi donc ….Un ancien chêne unique a servi de point de repère au Moyen Âge. Au Moyen Âge ou dès la fin de la période romaine, c’est un chêne situé en bordure de pâturages (les « Bougeries ») qui aurait donné son nom à la région. Il aurait servi de point de repère et de rencontre, vu sa taille, sur le chemin menant à la ville de Genève distante de quelques kilomètres. Ce chêne unique expliquerait l’orthographe « Trois-Chêne » sans « s ».

Les Trois-Chêne sur Wikipédia